Deux ans pendant lesquels j'ai regardé le visage de mon fils se couvrir progressivement de lésions, en me disant que ça allait passer. Que c'était normal. Que c'était la puberté. Aujourd'hui, son acné est classée GEA 4 — sévère. Et je sais que nous aurions pu éviter d'en arriver là.
Au début : « c'est juste la puberté »
À 13 ans, quelques petits boutons sur le front et le nez. Rien d'alarmant. Tous les adolescents passent par là, non ?
Je n'ai pas consulté. Je n'ai pas cherché à comprendre. J'ai acheté un gel nettoyant au supermarché et je me suis dit que la nature ferait son travail.
L'acné est une maladie inflammatoire chronique. Elle ne « passe » pas d'elle-même dans les cas modérés à sévères. Au contraire, sans traitement, elle progresse — lentement, sournoisement, semaine après semaine.
L'acné ne fait pas de bonds spectaculaires. Elle avance par petits pas, et c'est précisément ce qui la rend si facile à ignorer.
La progression invisible
Quand on voit son enfant tous les jours, on ne voit pas les changements. C'est comme regarder pousser une plante — ça se passe sous vos yeux sans que vous le remarquiez vraiment.
« Deux ans. Le visage entier couvert. Des lésions profondes et douloureuses. GEA 4. Et la certitude que c'était évitable. »
Ce que j'aurais dû faire dès le début
Aujourd'hui, avec le recul et après avoir beaucoup lu sur le sujet, je sais ce que j'aurais dû faire.
Pourquoi on attend — et pourquoi c'est une erreur
Je comprends pourquoi les parents attendent. J'étais comme eux.
Mon fils évite les photos. Il ne veut plus sortir sans capuche. Il a 15 ans. Traiter tôt, c'est traiter simplement. Attendre, c'est rendre le traitement plus difficile et les séquelles plus probables.
La règle simple que je retiens
Si l'acné de votre enfant est visible, identifiable, et qu'elle ne s'améliore pas en quelques semaines — consultez un médecin.
Pas une pharmacie. Pas internet. Un médecin généraliste d'abord, qui orientera vers un dermatologue si nécessaire.
C'est tout. C'est aussi simple que ça.
Et c'est ce que j'aurais voulu que quelqu'un me dise il y a deux ans.
Où nous en sommes aujourd'hui
Mon fils a commencé son traitement il y a un mois. C'est un chemin long — plusieurs mois avant de voir des résultats significatifs. Mais nous avons commencé.
Pas pour remplacer le traitement médical — pour l'accompagner, agir sur les facteurs aggravants, mettre toutes les chances de notre côté.
C'est pour ça que j'ai créé VitalVie. Parce que comprendre l'acné — vraiment comprendre — change la façon dont on agit. Et agir tôt change tout. Si vous lisez ceci et que vous reconnaissez notre histoire, n'attendez pas comme j'ai attendu. Évaluer le score GEA →